Méli-Mélo : pagaille au garage

Renart a mélangé tous les mots de son garage. Aide-le à les retrouver en reliant chaque moitié de mots avec son autre moitié.

Ga                          ture

caro                      lant

voi                         rage

vo                          sserie

La soupe à la grimace

Dans la soupe à la grimace, pas de poireaux, de pommes de terre ou de navets. Mais des tonnes de grimaces et de mauvaise humeur. On dit de quelqu’un qu’il fait « la soupe à la grimace » quand il est très, mais alors très fâché.

Les lettres muettes

Certains mots de la langue française s’écrivent avec des lettres que l’on n’entend pas lorsqu’on les prononcent. Ce sont des lettres muettes. Par exemple le D dans poids , le O dans paon ou le W dans clown. Essaye de trouver d’autres lettres muettes dans les mots que tu connais comme si c’était des trésors.

Des mots venus de l’arabe

Savais-tu que beaucoup de mots de notre langue venaient de l’arabe ? Au IX ème siècle, les Sarrasins, venus d’Orient, avaient conquis une partie de la France. Ils y ont laissé plusieurs mots qui, transformés avec le temps, sont entrés dans notre langue. Par exemple :

al kohol a donné alcool

narandj a donné orange

maghzen a donné magasin

sifr a donné chiffre et zéro.

Des mots que tu utilises tous les jours.

Galaxie : le lait des étoiles

Dans l’Antiquité, on pensait que les étoiles venaient d’un jet de lait de la déesse grecque de l’amour, Aphrodite. Le mot pour les désigner en grec ancien était donc γαλαξίας, « lait  » qui a donné le mot latin « galaxias », en français « galaxie » ou Voie lactée.

Ce goupil, quel rusé renard !

Autrefois, le nom du renard était « goupil ». Mais au Moyen Âge, Le roman de Renart, une série de récits mettant en scène un goupil très rusé appelé Renart eurent tellement de succès que ce prénom remplaça le nom de l’animal.  Renart était alors un prénom comme un autre, comme Guillaume ou Benoit.  Quelle ruse de goupil… euh, de renard !

Jouer les Cassandre

Quelqu’un qui joue les Cassandre, c’est quelqu’un qui annonce toujours des malheurs et des mauvaises nouvelles qui n’arriveront surement pas.

Dans la mythologie grecque, Cassandre était une princesse qui réalisait des prédictions : elle annonçait des évènements qui allaient se produire. Le dieu Apollon était amoureux d’elle mais Cassandre le rejeta. Alors, pour se venger, il lui lança un sort afin  que personne ne croit ses prédictions et la prenne au sérieux.

Ainsi, pendant la guerre de Troie, personne ne crût Cassandre qui avait alerté Les Troyens contre le fameux cheval de bois qui, remplis de guerriers envoyé par les ennemis de Sparte, leur permis d’envahir la ville.

 

Éponyme toi-même !

En français un éponyme, désigne un nom propre qui est devenu un nom commun. Par exemple, un ancien préfet de la Seine, Eugène Poubelle, imposa, en 1884, l’usage des boîtes à ordures et leur ramassage quotidien. Ces boîtes prendront son nom : les poubelles. C’est du propre ! 

Il existe beaucoup d’éponyme dans notre langue. Savais-tu que :

Montgolfière vient du nom de ses inventeurs, Joseph et Etienne Montgolfier.

Guillemet est le diminutif de Guillaume, imprimeur qui au 17ème siècle inventa ce signe de ponctuation destiné à signaler les citations.

Pantalon vient du nom d’un des personnage de la Commedia dell’arte qui était vêtu, d’un habit d’une seule pièce, du col aux pieds.

Les nombres au pluriel ? Ça compte !

« Deux mille » ou « deux milles » ? « trois cent » ou « trois cents » ? Comment savoir s’il faut mettre au pluriel les nombres que tu écris en mots ? C’est très simple, souviens-toi de cette règle :

Tous les nombres écrits en mots sont invariables. Ils ne prennent donc jamais de « s ».

Seules exceptions :  « Vingt » et « cent » prennent un « s » lorsqu’ils sont multipliés et qu’ils ne sont pas suivis d’un autre nombre.

Par exemple : « 80 » s’écrit ‘quatre-vingts’, mais  « 84 » s’écrit « quatre-vingt-quatre ».

« 300 » s’écrit « trois cents » mais « 320 » s’écrit « trois cent vingt »

Et « 2000 » s’écrit « Deux-mille » !

L’haricot ou le haricot ?

Hum ! C’est bon, les haricots ! Mais sais-tu que l’on écrit le haricot, et non l’haricot ; un beau haricot et non un bel haricot ?

Le h de haricot est « aspiré », c’est-à-dire qu’il ne faut pas faire la liaison.

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